C'est la rencontre à Paris en 2003 d’une plasticienne, orfèvre de formation, Bardula, et d’un architecte scénographe qui sera à l'origine du Studio.
Leur travail reflète, pour elle, une passion pour l'abstraction géométrique, avec des recherches sur l'état d'apesanteur et la transparence, pour lui, les nouvelles technologies, dont la 3D et la lumière en particulier. Diplômé en architecture (DPLG) de l’Ecole des Beaux-Arts à Paris (UP1), ce sera la scénographie, son attrait pour la modélisation 3D et son passage chez Ora-ïto, qui le mènera à la réunion progressive de son univers à celui de Bardula, et donnera naissance à une symbiose conceptuelle et technologique.Tout en continuant dans l’abstraction géométrique constructiviste et l’utilisation du métal comme médium, la lumière va devenir l’autre élément constitutif des œuvres, et l’utilisation de maquettes numériques permettra l'élaboration de structures de plus en plus complexes, avec l’installation Spacetime qui ouvrira cette nouvelle direction. La première installation réalisée en commun, Xcube, fin 2012, induira la série Propagations en 2013 et les installations qui suivirent, Narrows, Insight, Vortex, et Butterfly, et le projet Baccarat en 2014. Propagations s’intéresse à la progression mathématique de formes séquencées créées par la succession de plaques d’aluminium découpées au laser. Les mouvements étudiés représentent la nature ondulatoire de la lumière. Ces installations révèlent des volumes qui changent selon la perspective et la couleur ; c’est ce regard global qui permet de les appréhender, et en ce sens, ce sont des installations cinétiques. La couleur variable des diodes électroluminescentes (LED) sublimées par leur réflexion dans le métal, impactent la perception de l’ensemble de l’espace alentour et créent une synergie entre formes et lumière.
Le projet pour Baccarat, ainsi que tous les autres, sont conçus et fabriqués dans  un atelier au sud de Paris.